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SUMMARY:Concert des orchestres Poulenc et Ravel à Touvre
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Audition de la classe d'alto
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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CATEGORIES:Audition
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SUMMARY:Audition de piano
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Auditorium du conservatoire – Angoulême\, place Henri Dunant\, Angoulême\, 16000\, France
CATEGORIES:Audition
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SUMMARY:Concert Kalimba et le big band
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Espace Georges Brassens – L’Isle d’Espagnac\, Espace Georges Brassens\, L'Isle-d'Espagnac\, 16340\, France
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SUMMARY:Concert orchestres Debussy et Chabrier
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Audition de guitare
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Spectacle 5e CHAM
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Concerts OAE\, Orchestres Debussy et Chabrier
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Salle des fêtes – Gond-Pontouvre\, Place Hôtel de Ville\, Le Gond-Pontouvre\, 16160\, France
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SUMMARY:les 4 saisons du conservatoire - Été
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SUMMARY:Spectacle de danse contemporaine des classes de Stéphane Nzogue Obiang
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Spectacle de danse classique - "Rêves d'Orient" de Patrick Sarrazin du 17 juin
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Audition de piano
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Auditorium du conservatoire – Angoulême\, place Henri Dunant\, Angoulême\, 16000\, France
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SUMMARY:🚨 ATTENTION - Représentations du 17/06 et 18/06 🚨
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Spectacle de danse du 16 juin 2022 des classes de Marie Souperbat
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SUMMARY:Spectacle de danse du 15 juin 2022 des classes de Marie Souperbat
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Concerts - Musique anciennes
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Hall du musée d’Angoulême\, Square Girard II\, rue Corneille\, Angoulême\, 16000
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SUMMARY:"Chantier Così fan tutte"
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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LOCATION:Auditorium du conservatoire – Angoulême\, place Henri Dunant\, Angoulême\, 16000\, France
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SUMMARY:Medley\, comédies musicales
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
URL:https://conservatoire.grandangouleme.fr/agenda/medley-comedies-musicales-2/
LOCATION:Salle socio-culturelle – Vindelle\, Salle des Fins Bois 3 rue de la Gerbaude\, 16430\, VINDELLE\, France
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SUMMARY:Audition de harpe
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LOCATION:Cueillette fabulette – Angoulême\, 43 route de Saint-Marc\, Soyaux\, 16800\, France
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SUMMARY:Journées de la Contrebasse
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Chant choral et chœur d'enfants
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Concerts des étudiants en 3e cycle
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Concerts des étudiants en 3e cycle
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:IMPROMPTU – Bar de la Scène Nationale
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
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SUMMARY:Audition - Musiques actuelles
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SUMMARY:Concert de l'orchestre Fauré
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SUMMARY:PORTES OUVERTES DU CONSERVATOIRE
DESCRIPTION:Concert lyrique\n\n	Les élèves de chant lyrique et leur professeure  Roxane Comiotto vous invitent à découvrir ou redécouvrir le « Stabat Mater » de Giovanni Battista Pergolese. \nGiovanni Battista Pergolese\n\nCompositeur au talent précoce\, malgré sa courte vie (né en 1710\, mort en 1736)\, Pergolese a composé des œuvres d'importance historique\, parmi lesquelles le très court opéra "La Serva Padrona"\, qui sera la référence fondamentale pour le développement et la diffusion de l' opera buffa en Europe (et aussi l'étincelle qui allumera le feu de la "Querelle des Bouffons") et du fameux "Stabat Mater"\, une des plus importantes compositions de musique sacrée de tous les temps.\n\nLe "Stabat Mater"\nfut composé à l'usage de la confrérie des Cavalieri di San Luigi di Pallazzo à Naples\, (ou par le Duc de Maddaloni\, son protecteur?) pour être joué chaque vendredi du mois de mars\, en période de Carême.\nPergolese terminera de l'écrire dans un monastère de Capucins à Pouzzoles\, où il s'était retiré car malade des poumons. Il finira son œuvre sur son lit de mort.\nLe "Stabat Mater" évoque la douleur d'une mère devant l'agonie de son fils. La traduction du premier vers est: « La Mère de douleur se tenait debout ». Il s'agit bien sûr de Marie devant la crucifixion de Jésus-Christ.\nLe texte latin\, date du XIIIe siècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune\, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son fils\, celle du croyant envers elle\, la force de la prière et enfin l’espérance. Mais à travers Marie\, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant\, voire sa mort\, qui sont concernés. \n  \nDistribution\n\n Stabat mater dolorosa: Morgane Robin et Anne Lefrançois\n Cujus animam gementem: Caroline Méléard\n O quam tristis et afflicta: Caroline Méléard et Eugénie D'Arcangues\n Quae moerebat: Eugénie D'Arcangues\n Quis est homo: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nVidit suum dulcem natum: Morgane Robin\nEja Mater fons amoris: Anne Lefrançois\nFac\, ut ardeat cor meum: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nSancta mater\, istud agas: Aliénor Du Merle et Anne Lefrançois\nFac ut portem: Alexandra Feytis\nInflammatus et accensus: Aliénor Du Merle et Alexandra Feytis\nQuando corpus morietur: Tutti\n\n\nSopranos : Monia Castanier\, Aliénor Du Merle \, Constance Jay-Tripelon\, Aleina Kenan\, Delphine Lagrange\, Caroline Méléard\, Ivanna Panfilova\, Morgane Robin et Julie Zurek\nMezzos : Eugénie D'Arcangues\, Alexandra Feytis\, Fanny Guillon-Invernizzi\, Christophe Juniot\, Lucile Lalaurette et Anne Lefrançois\nOrgue : Arnaud Péresse\n\n  \nTraduction\n\nElle se tenait debout\, la Mère dans sa douleur\, pleurant devant la croix où son Fils était suspendu.\nSon âme gémissante\, contristée et douloureuse\, transpercée par un glaive.\nO\, comme elle était triste et affligée\, cette femme qui fut bénie\, la mère d'un seul fils.\nDans le chagrin et la douleur\, elle tremblait en son sein pour les peines de son fils.\nQuel homme ne saurait pleurer en voyant la mère du Christ endurer un tel supplice?\nQui pourrait dans l'indifférence contempler la mère du Christ souffrir avec son fils?\nPour les péchés de son peuple\, elle vit Jesus tourmenté et meurtri par le fouet.\nElle vit son doux enfant\, mourant seul\, abandonné\, et soudain rendre l'Esprit.\nO Mère\, source d'amour\, fais que je ressente avec toi cette grande tristesse.\nFais que mon âme s'enflamme en aimant le Christ Dieu. Que je Lui plaise avec toi.\nSainte Mère\, daigne imprimer fortement en mon coeur\, les plaies du Cruccifié.\nPour moi ton Fils voulut mourir\, aussi permets moi de souffrir une part de ses tourments.\nFais que je pleure en toute vérité\, comme toi\, près du Crucifié\, tanat que je vivrais!\nJe désire au pied de la Croix\, m'associer à toi\, dans ta plainte et ta souffrance.\nVierge des vierges\, toute pure\, ne sois pas envers moi trop dure\, fais que je pleure avec toi.\nFais que je porte la mort du Christ\, que je partage sa Passion\, et ses plaies au fond de moi.\nFais que ses propres plaies me blessent\, fais que la Croix me donne l'ivresse par l'amour de ton Fils.\nEnflammé et allumé d'un tel feu\, par toi\, Vierge sans défense\, à l'heure de la Justice.\nFais que la Croix soit ma protection\, la mort du Christ ma garantie\, Sa Grâce mon soutien.\nQuand mon corps mourra\, fais obtenir à mon âme\, la Gloire du Paradis.\nAmen.
URL:https://conservatoire.grandangouleme.fr/agenda/portes-ouvertes-du-conservatoire/
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